J’hésite toujours lorsque des hommes veulent régler des questions féminines (rappelons que moins d’un député péquiste sur trois possède un vagin), et donc c’est avec incrédulité que je perçois ces énoncés qui veulent que la priorité en matière d’équité des genres serait la coiffure des fonctionnaires, alors que, par exemple, la santé sexuelle est absente du curriculum national.

J’hésite toujours lorsque des hommes veulent régler des questions féminines (rappelons que moins d’un député péquiste sur trois possède un vagin), et donc c’est avec incrédulité que je perçois ces énoncés qui veulent que la priorité en matière d’équité des genres serait la coiffure des fonctionnaires, alors que, par exemple, la santé sexuelle est absente du curriculum national.